Les dysfonctions linguales

Des conséquences multiples
Répercussions

Dysfonctions linguales et troubles

La langue est le plus gros ensemble musculaire de l’organisme. Dans la cavité buccale elle positionne les dents, modèle le palais, le visage, influe sur la respiration et la posture.

Les dysfonctions linguales sont pathogéniques car elles s'opposent aux évolutions adéquates des organes anatomiques ou des fonctions neuromusculaires indispensables au bien-être de l'individu.

Une langue qui ne fonctionne pas correctement exerce au repos ou lors de la déglutition des forces néfastes qui sont à l’origine de dents cliniquement "trop petites", "d'encombrements" dentaires (manque de place, bruxisme), de mâchoires "trop petites", un palais étroit et profond, des fosses nasales étroites (stagnation des sécrétions, proliférations bactériennes), des sinus peu développés (ventilation pauvre, sinusites) et une hypoacousie (trompe d'Eustache peu perméable).

Ces caractéristiques conduisent la personne à respirer par la bouche (respiration buccale) ; sans filtrer les germes, particules et poussières présents dans l’air, ni humidifier et réchauffer l’air avant de le faire pénétrer dans nos poumons. Les irritations des voies respiratoires sont fréquentes et diverses, telles amygdalite (grosses amygdales, angine, odynophagie), "refroidissements" (rhume, rhinite, pharyngite, trachéite, bronchite), allergie ou rhume des foins, sinusite, aigüe ou chronique. D'autres signes peuvent se greffer sur ce terrain déjà favorable aux agressions du milieu extérieur : acouphènes, otites, ronflements, apnées obstructives du sommeil, mort subite, etc.